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	<title>Les petits déjeuners du Marketing &#187; Newsletter</title>
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	<description>Conférences et rencontres autour de l&#039;innovation Marketing à Casablanca</description>
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		<title>Edito de la newsletter n°2 &#8211; Avril 2010</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 10:06:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Dubearnes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[edito]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Maroc 2.0 : An 1 Ça y est ! Le Maroc émerge, en ce premier trimestre 2010, du lot. Nous sommes déjà quelques millions de marocains qui disposons d’identifiants sur les messageries instantanées, plus d’un million à être présents sur Facebook et quelques milliers sur Twitter. Internet fait désormais partie intégrante du quotidien des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Maroc 2.0 : An 1</strong></p>
<p>Ça y est ! Le Maroc émerge, en ce premier trimestre 2010, du lot. Nous sommes déjà quelques millions de marocains qui disposons d’identifiants sur les messageries instantanées, plus d’un million à être présents sur Facebook et quelques milliers sur Twitter. </p>
<p>Internet fait désormais partie intégrante du quotidien des Marocains urbains et un moyen de diffusion, non seulement, de blagues ou de vidéos amusants, mais aussi de mobilisations citoyennes (la causes des domestiques mineures), des invitations à des événements et des partages de réflexion. </p>
<p>L’Internet marocain mûrit et suscite les convoitises. En effet, la sociologie de ce pays fait que nous sommes près de 30% à être correctement alphabètes et que nous sommes autour de 10% à nous connecter régulièrement à Internet. Ces données, associées aux réalités sociologiques du Maroc permettent de comprendre pourquoi l’internaute marocain est une cible de choix.</p>
<p>Les marques sont de plus en plus nombreuses à avoir compris l’intérêt  du canal Internet qui gratte, désormais, au fil des années des parts non négligeables  dans les plans medias d’annonceurs opérant dans des secteurs aussi divers que les services financiers, le tourisme, l’immobilier et l’automobile : Wafasalaf a ainsi, consacré, en 2009, 8% de son budget communication au canal Internet . Emergent, par ailleurs, des initiatives intéressantes (www.jaybi.ma) afin de contourner les obstacles techniques, réglementaires et psychologiques qui freinent le développement du commerce électronique. </p>
<p>Tous ces éléments ébauchent un Maroc 2.0 où les réseaux sociaux acquièrent leurs lettres de noblesse et où les Marocains s’appuient sur Facebook pour mettre en avant leurs événements, se « <a href="http://www.blog-interaction.fr/analyses/mieux-connaitre-les-utilisateurs-de-twitter-au-maroc-les-resultats/">twittent</a> ». La communauté des internautes marocains s’enrichit de blogueurs, de leaders d’opinion et de gourous, journalistes, marketeurs, tous passionnés d’Internet émergent dans la blogosphère mondiale et marquent la présence du Maroc dans le Réseau des Réseaux et on valu, notamment, à Casablanca, l’honneur d’abriter, le 2 mars  dernier, la première édition arabe et africaine des rencontres « Ignite » à l’initiative de <a href="http://twitter.com/SalahBenzakour">Salaheddine Benzakour</a>. </p>
<p>Toutes ces nouvelles sont les hirondelles du printemps de l’Internet marocain….Un paysage qui grandit doucement et surement, qui voit sa légitimité croître. Elle justifie désormais la confiance des annonceurs. Ils pourront accéder, ainsi, à un niveau supérieur de prestations et de performance. </p>
<p>Taha Amiar &#8211; <a href="mailto:taha.amiar@gmail.com">Me contacter</a> &#8211; <a href="http://www.exp3mar.com">Le site de EXP3</a></p>
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		<title>Le brouillard des investissements publicitaires sur Internet / Newsletter</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 10:06:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Dubearnes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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		<description><![CDATA[L’étude de Coremetrics, “The Face of the New Marketer”, constate que si la plupart des annonceurs déclarent être désireux d’exploiter plus les données en ligne pour personnaliser leurs opérations marketing et proposer des offres sur mesure aux internautes, leur utilisation actuelle des technologies disponibles n’est pas à la hauteur. En outre, on constate un écart [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’étude de Coremetrics, “<a href="http://www.coremetrics.com/company/2010/pr02-03-10-coremetrics-online-marketer-study.php">The Face of the New Marketer</a>”, constate que si la plupart des annonceurs déclarent être désireux d’exploiter plus les données en ligne pour personnaliser leurs opérations marketing et proposer des offres sur mesure aux internautes, leur utilisation actuelle des technologies disponibles n’est pas à la hauteur. En outre, on constate un écart très net entre le besoin des annonceurs d’avoir des données de mesure de l’activité et leur confiance dans l’exactitude de ces données. L’étude “The Face of the New Marketer” a été effectuée pour le compte de Coremetrics par Bloomberg BusinessWeek Research Services.</p>
<p>Au moins trois-quarts des annonceurs déclarent que l’utilisation de solutions pour la personnalisation de leurs offres en ligne est une priorité. 81 % affirment qu’il est très important pour eux d’augmenter la valeur de leurs visiteurs en mettant en avant des offres de produits et de contenus attrayantes. Cela dit, seulement la moitié (51 %) déclare utiliser actuellement des solutions de personnalisation en ligne. Cela donne à penser que les informations et les données collectées dans le cadre des opérations de marketing en ligne ne sont pas suffisantes ou exploitées pleinement. « Les chefs d’entreprise sont conscients de l’intérêt du marketing en ligne, mais on constate que bon nombre d’entre eux ne sont pas sûrs de pouvoir bien l’exploiter », explique John Squire, directeur de la stratégie de Coremetrics. « Les sociétés qui maîtrisent les technologies de marketing sont en mesure d’interpréter et d’exploiter de manière optimale les données collectées. Elles peuvent ainsi personnaliser leurs opérations marketing pour bénéficier d’un avantage décisif sur la concurrence tout en réduisant leurs coûts. »</p>
<p><strong>Utiliser les bonnes mesures pour évaluer la rentabilité des campagnes online</strong></p>
<p>Alors que les dépenses dans le marketing en ligne ont augmenté, la plupart des annonceurs ne sont pas certains d’utiliser les bonnes mesures pour évaluer le succès et la rentabilité de leurs campagnes. Lorsqu’on leur a demandé d’évaluer le succès de leurs opérations marketing fin 2009, moins de la moitié (47 %) a déclaré qu’il était « conforme à leurs indicateurs clés de performance ». Dans le même temps, une bonne partie des annonceurs (62 %), affirment ne pas être sûrs d’utiliser les bons critères de mesure pour déterminer les performances de leurs initiatives de marketing en ligne ce qui représente un écart important.</p>
<p><strong>Quelques enseignements…</strong></p>
<p>Les deux principales difficultés rencontrées:</p>
<ul>
<li>l’obtention d’une vue consolidée des clients avec l’ensemble des points de contact issus du marketing en ligne (45 %),</li>
<li>l’interprétation des données collectées (41 %).</li>
</ul>
<p>Les trois secteurs ayant bénéficié des dépenses les plus élevées cette année:</p>
<ul>
<li>marketing en ligne (69 %),</li>
<li>génération d’activité en ligne (56 %),</li>
<li>Web 2.0 (55 %)</li>
</ul>
<p>Le marketing a toujours été considéré comme une activité essentielle de l’entreprise. Deux tiers des annonceurs (67 %) ont déclaré que le marketing en ligne avait toujours été considéré comme essentiel dans leur entreprise, 19 % seulement signalent qu’il est considéré comme accessoire.</p>
<p>Les trois formes de marketing en ligne les plus courantes :</p>
<ul>
<li>e-mail marketing (87 %),</li>
<li>affichage de messages publicitaires (86 %),</li>
<li>études de marché payantes (69 %).</li>
</ul>
<p>Les trois outils de mesure du marketing les plus utilisés :</p>
<ul>
<li>performances individuelles des campagnes marketing en ligne (77 %),</li>
<li>comportement des consommateurs en ligne, par visite/session (76 %),</li>
<li>affichage des performances des annonces publicitaires selon l’impression produite (69 %).</li>
</ul>
<p>La collaboration est un aspect important, qui serait plus facile si certaines barrières étaient abolies. 97 % des annonceurs déclarent qu’il est important pour leur entreprise de collaborer afin de mieux cibler la clientèle.</p>
<p>Toutefois, seulement la moitié déclare trouver ce processus facile. Les principaux obstacles à la collaboration :</p>
<ul>
<li>structure de l’entreprise (47 %),</li>
<li>problèmes de contrôle (38 %),</li>
<li>procédures de prise de décision (33 %),</li>
<li>problèmes de communication (33 %).</li>
</ul>
<p>Julien Guyard &#8211; <a href="mailto:julien.guyard@netgroup.ma">Me contacter</a> &#8211; <a href="http://twitter.com/julienguyard">Me suivre sur Twitter</a> &#8211; <a href="http://www.netgroup.ma">Le site de netgroup.ma</a></p>
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		<title>&#171;&#160;Community manager&#160;&#187; ou &#171;&#160;community leader&#160;&#187;? / Newsletter</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 10:06:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Dubearnes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[community management]]></category>
		<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Le poste de community manager commence à se généraliser, chez les annonceurs ou en agence. Son rôle est assez simple : il est l’interface entre la marque et la communauté qu’elle a réussi à réunir. Clients, fans, prescripteurs, participants, simples lecteurs, déçus… font partie de cette communauté et la font vivre. Le community manager a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le poste de community manager commence à se généraliser, chez les annonceurs ou en agence. Son rôle est assez simple : il est l’interface entre la marque et la communauté qu’elle a réussi à réunir. Clients, fans, prescripteurs, participants, simples lecteurs, déçus… font partie de cette communauté et la font vivre.</p>
<p>Le community manager a un double objectif. Le premier est de faire remonter des « insights » vers la marque à partir de ce qu’il observe dans la communauté. Le second est de faire vivre la communauté et de la développer, en se basant sur les motivations des membres.</p>
<p>C’est là que le terme « Manager » me gêne. Il y a bien sûr du management dans la tâche du community manager : modération, service après vente, mise en avant de la marque, gestion de conflits… Mais la fonction de manager est une fonction de gestionnaire, alors que pour développer une communauté, il faut un leader. Un leader qui ai une bonne vision de la direction à prendre, et qui soit suffisamment reconnu par les membres pour que ceux-ci le suivent.</p>
<p>Un « Community leader » devrait, à mon sens, avoir les compétences du bon leader : la vision, l’empathie, l’authenticité, le charisme (peut-on parler de charisme sur Internet? Je pense que oui, mais ça mériterait un petit débat). La différence entre les deux termes peut paraître infime, mais je pense qu’elle implique un véritable changement dans la philosophie du poste. <a href="http://sethgodin.typepad.com/">Seth Godin</a> explique en détail pourquoi une communauté a besoin d’un leader pour se développer dans son ouvrage « <a href="http://www.amazon.fr/Tribes-We-Need-You-Lead/dp/1591842336">Tribes : We need you to lead us</a> » que je recommande particulièrement.</p>
<p>Jean Dubearnes &#8211; <a href="mailto:dubearnes.jean@gmail.com">Me contacter</a> &#8211; <a href="http://twitter.com/jeandubearnes">Me suivre sur Twitter</a> &#8211; <a href="http://www.blog-interaction.fr">Me retrouver sur Blog Interact!on</a></p>
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		<title>10 conseils à destination des marques pour les médias sociaux / Newsletter</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 10:06:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Dubearnes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[marketing]]></category>
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		<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Paula Drum, General Manager de Gettington, donne 10 conseils fort intéressants aux personnes qui travaillent avec les medias sociaux. Toutes les marques doivent s’intéresser aux médias sociaux Les médias sociaux, ce ne sont pas que les grandes communautés ou les outils très complexes. Les médias sociaux, ce sont avant tout des micro interactions entre la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://twitter.com/pauladrum">Paula Drum</a>, General Manager de Gettington, donne <a href="http://www.pauladrum.com/from_the_inside/2009/04/10-tips-for-corporate-social-marketers.html">10 conseils</a> fort intéressants aux personnes qui travaillent avec les medias sociaux.</p>
<p><strong>Toutes les marques doivent s’intéresser aux médias sociaux</strong><br />
Les médias sociaux, ce ne sont pas que les grandes communautés ou les outils très complexes. Les médias sociaux, ce sont avant tout des micro interactions entre la marque et ses consommateurs. Même un artisan peut fidéliser grâce aux médias sociaux, avec des offres promotionnelles personnalisées sur Twitter, par exemple. S’engager dans les médias sociaux nécessite simplement une bonne connaissance de son public et de ses usages et un peu de créativité.</p>
<p><strong>Il est très simple de commencer</strong><br />
Tout commence par l’écoute. Ensuite, il faut doucement entrer dans la conversation. Cela peut se faire avec l’ouverture d’un compte Twitter, d’un blog… Il ne faut pas avoir peur de se lancer car de petites actions comme celles-ci ne comportent pas de risque si elles sont réfléchies, honnêtes et prises au sérieux.</p>
<p><strong>Campagne marketing et médias sociaux</strong><br />
Si les actions sur les médias sociaux doivent absolument venir en support du positionnement marketing, elles ne doivent pas être inclues dans une campagne marketing. En effet, une campagne marketing est limitée dans le temps. Ce qui fait le succès de l’utilisation des médias sociaux, c’est justement une présence pérenne de la marque.</p>
<p><strong>Chaque marque doit trouver sa propre place sur les médias sociaux</strong><br />
Une action qui a fonctionné pour une marque ne marchera pas forcément avec toutes les marques. La marque doit se baser sur son positionnement, sur les motivations de ses consommateurs pour déterminer ce qui va marcher.</p>
<p><strong>Investissement financier et humain</strong><br />
Ce qui fait le succès d’une action avec les médias sociaux, ce n’est pas l’investissement financier mais l’investissement humain. Le principal facteur de succès vient des personnes qui mettent en place la stratégie de la marque sur ces outils : sens du client, connaissance de ses motivations, connaissance des usages et des outils… Cela ne signifie pas que toutes les actions sont gratuites, mais ce n’est pas le point le plus important.</p>
<p><strong>L’importance des agences</strong><br />
Les agences ont leur rôle de conseiller à jouer lors de la mise en place d’une stratégie avec les médias sociaux, mais c’est bien la marque qui doit s’exprimer. </p>
<p><strong>Comment être certain de la compétence de l’agence conseil?</strong><br />
Le sujet étant encore jeune, le seul moyen de bien le maîtriser est de le pratiquer au quotidien. Avant de choisir une agence, il faut donc s’assurer qu’elle est présente et impliquée sur ces outils.</p>
<p><strong>S’intéresser aux questions de droit</strong><br />
Les médias sociaux apportent leur lot de nouveauté en termes législatif. Et certains aspects ne sont pas encore très cadrés. Pour rassurer le service juridique le marque, il faut les impliquer dans les actions, et essayer de les former à ces nouveaux outils.</p>
<p><strong>Préparer un plan de crise</strong><br />
Les informations circulent à grande vitesse sur Internet et sur les réseaux sociaux. La marque doit être prête à affronter tout type de crise pour répondre de façon efficace et rapide. Les premiers instants de la crise sont déterminants et complexes à gérer. Il faut donc avoir un plan d’action déjà préparé pour gérer au mieux ces moments critiques.</p>
<p><strong>Obtenir le support du top management</strong><br />
Les médias sociaux impliquent toutes les fonctions de l’entreprise : services commerciaux, de relation clientèle, de production, marketing… Pour que tout le monde aille dans la bonne direction, l’impulsion doit venir d’un haut niveau. Pour cela il faut deux choses : que la direction soit formée aux outils sociaux et à leurs enjeux, et qu’ils comprennent ce que l’entreprise peut en tirer. Pour ce dernier point, il faut être capable de déterminer le ROI des actions mises en place. Ce ROI n’est pas forcément financier, mais doit clairement expliquer pourquoi la marque doit ne peut pas se passer de dialoguer avec ses consommateurs.</p>
<p>Jean Dubearnes &#8211; <a href="mailto:dubearnes.jean@gmail.com">Me contacter</a> &#8211; <a href="http://twitter.com/jeandubearnes">Me suivre sur Twitter</a> &#8211; <a href="http://www.blog-interaction.fr">Me retrouver sur Blog Interact!on</a></p>
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		<title>Comment mesurer le ROI des médias sociaux? / Newsletter</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 10:06:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Dubearnes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Newsletter]]></category>
		<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[ROI]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est la question que se posent les Marketers de toute la planète, qui sont 84% à ne pas mesurer le ROI (Return On Investment) de leur présence sur les médias sociaux selon une étude récente publiée par E-Marketer. Selon E-Marketer, il y a 3 principales raisons qui expliquent le fait que moins d’1 Marketer sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est la question que se posent les Marketers de toute la planète, qui sont 84% à ne pas mesurer le ROI (Return On Investment) de leur présence sur les médias sociaux selon une étude récente publiée par E-Marketer.</p>
<p><a href="http://www.lespetitsdejeunersdumarketing.com/wp-content/uploads/2010/04/1.png"><img src="http://www.lespetitsdejeunersdumarketing.com/wp-content/uploads/2010/04/1-420x407.png" alt="" title="Chiffres mesure du ROI Médias sociaux" width="420" height="407" class="alignleft size-medium wp-image-215" /></a></p>
<p>Selon E-Marketer, il y a 3 principales raisons qui expliquent le fait que moins d’1 Marketer sur 5 mesure le ROI des médias sociaux :</p>
<ol>
<li>Les Marketers croient que la mesure du ROI des médias sociaux est difficilement réalisable</li>
<li>Il y a tellement de métriques disponibles qu’il devient difficile de déterminer lesquels choisir</li>
<li>Les Marketers ne commencent pas par déterminer des objectifs clairs pour l’utilisation des médias sociaux</li>
</ol>
<p>En effet, avec la prolifération des médias sociaux (blogs, réseaux sociaux, forums, etc..) une énorme quantité de conversations a lieu en ligne tous les jours et la tendance des nouvelles, en particulier négatives, peut se propager très rapidement. Les praticiens du Marketing se posent alors les questions suivantes : À quelle fréquence les internautes envoient des Tweets sur notre marque ? Quel effet ma présence sur Facebook a-t-elle sur les visites et sur les transactions de mon site Web ? Les visiteurs en provenance des réseaux sociaux ont-ils un meilleur taux de conversion ? En d’autres termes, est ce que ça vaut la peine pour une entreprise d’avoir une présence dans les médias sociaux ? Pour pouvoir répondre à cette question, il faut être capable de mesurer le retour sur investissement que cette présence génère.</p>
<p><strong>Lignes directrices pour la mesure du ROI des médias sociaux</strong><br />
Dans un rapport qui s’intitule « Seven Guidelines for achieving ROI from Social Media », E-Marketer présente 7 lignes directrices pour la mesure de performance sur les médias sociaux que je partage ici avec vous :</p>
<ol>
<li>Établir des objectifs Marketing clairs pour votre marque ou produit, et identifier les indicateurs de performances clés (KPI :Key Performance Indicators) qui supportent directement vos objectifs</li>
<li>Catégoriser les KPI  en différents groupes :<br />
•	Exposition : KPI qui quantifient la portée des initiatives dans les médias sociaux<br />
•	Engagement : KPI qui mesurent les interactions des internautes avec la marque<br />
•	ROI/revenus : KPI qui quantifient les revenus liés à la présence dans les médias sociaux</li>
<li>Adopter une vision à long terme dans l’utilisation des médias sociaux. Il s’agit d’un engagement et non d’une simple campagne limitée dans le temps. De plus les marques qui songeraient à se désengager des médias sociaux risquent de détruire leur image de marque auprès des consommateurs.</li>
<li>Si vous n’arrivez pas à mesurer les métriques liées directement aux revenus et/ou aux ventes; considérez des métriques plus souples tels :<br />
•	Le nombre de fans d’un groupe su Facebook<br />
•	Le nombre de Followers sur Twitter<br />
•	Le nombre d’occurrence du nom de la marque<br />
•	Le nombre de pages vues depuis les médias sociaux</li>
<li>Mettre une valeur monétaire sur les clients de la marque qui choisissent de s’engager et de défendre votre marque dans les réseaux sociaux. Les Marketers doivent développer des moyens intelligents pour attribuer des valeurs monétaires aux métriques que nous avons cités au point 4.</li>
<li>Dans votre calcul du ROI, ne négligez pas les économies de coûts qui résultent de la présence de la marque dans les médias sociaux. Par exemple, lorsque vous possédez une communauté virtuelle de vos utilisateurs, celle-ci peut soulager énormément votre ligne téléphonique de support client.</li>
<li>Utiliser des capacités technologiques pour mesurer l’empreinte digitale de vos clients &#8211; si possible en temps réel. En d’autres termes, les Marketers doivent développer des outils technologiques tels des logiciels CRM (Customer Relationship Management) qui leur permettent d’avoir une vue globale à 360 degrés de l’empreinte numérique qu’un internaute laisse sur la toile lorsqu’il s’engage pour leur marque. Tout cela dans le but d’avoir une meilleure connaissance du comportement de vos clients et de mieux les atteindre.</li>
</ol>
<p>Mais il y a des limites…</p>
<p>Dans un article publié sur son site, Jason Falls -un gourou du Social Media Marketing- dit: “The problem with trying to determine ROI for social media is you are trying to put numeric quantities around human interactions and conversations, which are not quantifiable”.</p>
<p>Je suis assez d’accord avec l’affirmation de Jason car lorsqu’on réalise du Networking traditionnel (Salons, conférences, petits-déjeuners du Marketing) nous ne mesurons pas le succès de cette activité au nombre de ventes réalisées mais ce qui nous intéresse c’est plutôt de rencontrer des prospects, recueillir des informations pertinentes ou encore de trouver un partenaire stratégique. Pourquoi donc vouloir mesurer le social media avec des indicateurs strictement financiers ?</p>
<p>Néanmoins, je pense qu’il est très important de pouvoir mesurer l’impact de la présence sur les médias sociaux. Seulement il ne faut pas s’attarder sur des indicateurs de performances strictement quantitatifs, il faut pouvoir ressortir des gains autres que financiers.</p>
<p>Ce qu’il faut retenir…</p>
<p>Selon moi, la clé pour la mesure de la performance Web des médias sociaux est de capturer la valeur créée par ceux-ci en traduisant les conversations en ligne en des informations précieuses qui permettront de prendre des décisions d’affaires pertinentes et éclairées. </p>
<p>Je schématiserai ce processus de la façon suivante :<br />
<a href="http://www.lespetitsdejeunersdumarketing.com/wp-content/uploads/2010/04/2.png"><img src="http://www.lespetitsdejeunersdumarketing.com/wp-content/uploads/2010/04/2-420x185.png" alt="" title="Schéma ROI Médias sociaux" width="420" height="185" class="alignnone size-medium wp-image-214" /></a></p>
<p><em>Youssef Debbagh possède un Bachelor en Marketing de l’Université de Sherbrooke et il est finissant de la Maitrise en Commerce Électronique de HEC Montréal. Il s’intéresse à tout ce qui touche au Marketing et au Web 2.0.</em></p>
<p><a href="mailto:ydebbagh@gmail.com">Le contacter</a> &#8211; <a href="https://twitter.com/YoussefDebbagh">Le suivre sur Twitter</a> &#8211; <a href="http://youssefdebbagh.wordpress.com/">Le retrouver sur son blog</a></p>
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		<title>Enseignements sur l&#8217;usage de Twitter par une marque / Newsletter</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 17:49:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Dubearnes</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Impossible de passer à côté de Twitter en ce moment, même au Maroc. Cet outil de microblogging, qui permet aux utilisateurs, mais également aux marques de communiquer de façon simple et rapide, et ce, de façon personnalisée, a les faveurs de la presse. Les retours très positifs de marques qui ont à la fois réussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Impossible de passer à côté de <a href="http://twitter.com">Twitter</a> en ce moment, même au Maroc. Cet outil de microblogging, qui permet aux utilisateurs, mais également aux marques de communiquer de façon simple et rapide, et ce, de façon personnalisée, a les faveurs de la presse.<br />
Les retours très positifs de marques qui ont à la fois réussi à fidéliser leurs consommateurs, mais qui ont également réussi à recruter de nouveaux clients grâce à Twitter sont de plus en plus nombreux. Le dernier en date est celui de Rick Klau, qui est chef de produit chez Blogger et qui nous partage <a href="http://tins.rklau.com/2009/03/eight-lessons-learned-as-brand-on.html">les retours de la marque</a> relatifs à leur présence sur Twitter.</p>
<p>Voici les principaux conseils que l&#8217;on peut prodiguer en se basant sur tous ces retours d&#8217;expériences :</p>
<p><strong>Twitter est un excellent outil pour la mesure de la marque</strong><br />
Mesurer la marque sur Twitter est très simple. Il est possible de mettre en place des outils de veille qui remontent automatiquement les messages dans lesquels la marque est citée. Il est également possible de faire cela pour les marques concurrentes, mais aussi pour des mots clés du secteur de la marque.</p>
<p><strong>Le compte Twitter de la marque n’est pas toujours suffisant</strong><br />
Nous avons tendance à plus facilement faire confiance à un individu qu’à une marque. Ouvrir à la fois des comptes personnels et un compte de marque permet de répondre à toutes les demandes de façon appropriées. Certaines personnes se satisferont d’une réponse par la marque, d’autres préféreront avoir affaire à un individu.</p>
<p><strong>Il faut accepter la critique</strong><br />
Ouvrir un compte Twitter n’est pas suffisant en soi. Il faut accepter le fait que les gens attendent beaucoup de la marque sur Twitter et peuvent parfois la critiquer. Il faut bien évidement y répondre, en montrant de la transparence et de la bonne volonté, tout en sachant qu&#8217;il est toujours possible de ne pas répondre, en expliquant clairement pourquoi (diffamation, problème de confidentialité&#8230;).</p>
<p><strong>Les utilisateurs peuvent ensuite aider la marque sur Twitter</strong><br />
Une fois que certains utilisateurs sont fidélisés et convaincus de la bonne volonté de la marque, ils vont l’aider à se développer sur Twitter. Cela peut-être en relayant les messages, en répondant à des requêtes d’autres consommateurs, en redirigeant les demandes vers la bonne personne chez la marque…</p>
<p><strong>Il faut utiliser le contenu déjà existant</strong><br />
Si la marque prend la parole par d’autres moyens que Twitter, il peut être intéressant de tout centraliser sur Twitter. Twitter est le média idéal pour les scoops, les buzzs, donc autant utiliser son potentiel pour que les lancements de nouveaux produits et autres informations concernant la marque bénéficient de ce potentiel viral.</p>
<p><strong>S’assurer que plusieurs personnes surveillent l’activité du compte de la marque</strong><br />
Les informations se répandent très vite sur Twitter, les marques doivent être très réactives en cas de crise. Il faut s’assurer que plusieurs personnes vérifient tous les messages adressés à propos de la marque régulièrement pour pouvoir répondre dans les meilleurs conditions possibles.</p>
<p><strong>Il faut poser des questions</strong><br />
Twitter est un véritable outil de dialogue. La marque doit en tirer parti d’une part pour que la marque paraisse active, mais surtout pour récupérer des insights de qualité. Il est vraiment très simple sur Twitter de découvrir les attentes, les doutes, les opinions des consommateurs. Il serait dommage de ne pas en profiter.</p>
<p><strong>Il faut être attentif à la façon dont les choses sont communiquées</strong><br />
Malgré le potentiel énorme de Twitter en termes de dialogue, le format n’est pas idéal pour une bonne communication. S’exprimer avec 140 caractères est parfois complexe, surtout pour une marque qui a des messages importants à faire passer. Il faut donc être très attentif à la qualité des communications qui passent par Twitter, et ne pas hésiter à passer par un autre support (blog, page Facebook) si l&#8217;on pense qu&#8217;il est plus adapté au message. Rien n&#8217;empêchera ensuite de relayer le lien vers le message sur Twitter.</p>
<p>Pour conclure, vous l’aurez compris, même si Twitter est un outil parfois complexe à maîtriser pour une marque, il peut-être excessivement efficace. Les marques doivent prendre le temps de bien comprendre l’outil et ses possibilités, mais il me semble indispensable aujourd’hui pour une marque d’avoir un compte Twitter et de s’en servir régulièrement. Comme un outil de promotion, de fidélisation, mais aussi pour faire progresser la marque et son offre.</p>
<p>Jean Dubearnes &#8211; <a href="mailto:jean@interact-conseil.com">Me contacter</a> &#8211; <a href="http://twitter.com/jeandubearnes">Me suivre sur Twitter</a> &#8211; <a href="http://www.blog-interaction.fr">Me retrouver sur Blog Interact!on</a></p>
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		<title>Le positionnement relationnel de la marque / Newsletter</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 17:49:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Dubearnes</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le positionnement relationnel de la marque est un outil développé par Jean Dubearnes, fondateur d&#8217;Interact! Conseil. Les marques et entreprises qui souhaitent renforcer leurs relations avec leurs consommateurs, et donc les fidéliser, doivent mettre en place une stratégie rigoureuse de développement. Afin de profiter au mieux des réseaux sociaux, comme Facebook ou Twitter, des blogs, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le positionnement relationnel de la marque est un outil développé par Jean Dubearnes, fondateur d&#8217;<a href="http://www.interact-conseil.com">Interact! Conseil</a>.</em></p>
<p>Les marques et entreprises qui souhaitent renforcer leurs relations avec leurs consommateurs, et donc les fidéliser, doivent mettre en place une stratégie rigoureuse de développement. Afin de profiter au mieux des réseaux sociaux, comme Facebook ou Twitter, des blogs, des plateformes de dialogue, les actions menées doivent être coordonnées, et surtout être cohérentes avec le positionnement de la marque. Le principal prérequis au lancement d&#8217;une stratégie ambitieuse est de savoir d&#8217;où l&#8217;on part, en particulier par rapport à ses concurrents.</p>
<p>Le positionnement relationnel de la marque est un outil qui a été créé dans cette optique. Il permet de situer la marque par rapport à ses concurrents sur une matrice. Chaque entreprise est placée sur la matrice en fonction de deux axes :</p>
<p><strong>La force relationnelle de la marque</strong><br />
La force relationnelle de la marque est un score de synthèse de tous les indicateurs qui mesurent la relation de la marque avec ses consommateurs. Il permet de savoir si la marque est capable de créer des relations fortes avec ses consommateurs et de les fidéliser.</p>
<p><strong>La puissance de la marque</strong><br />
La puissance de la marque représente la force de <a href="http://www.blog-interaction.fr/marque/la-celebrite-de-la-marque/">célébrité</a> dont dispose la marque (notoriété et visibilité). Celle-ci se mesure par de bons scores de célébrité et par un budget de communication important.</p>
<div id="attachment_140" class="wp-caption alignnone" style="width: 430px"><a href="http://www.lespetitsdejeunersdumarketing.com/wp-content/uploads/2010/01/strategie_force_relationnelle_graph_only1.jpg"><img src="http://www.lespetitsdejeunersdumarketing.com/wp-content/uploads/2010/01/strategie_force_relationnelle_graph_only1-420x286.jpg" alt="" title="strategie_force_relationnelle_graph_only" width="420" height="286" class="size-medium wp-image-140" /></a><p class="wp-caption-text">Cliquer sur l'image pour la voir en grande taille</p></div>
<p>En fonction de sa position sur la carte de positionnement relationnel, on peut définir la marque comme suit :</p>
<p>- Coin supérieur droit de la carte : <strong>la marque est inspirationnelle</strong>. C’est la position idéale pour la plupart des marques. Cela signifie qu’elle a les moyens financiers d’avoir une très bonne visibilité, et donc de recruter de nombreux nouveaux consommateurs, tout en étant capable de les fidéliser. En général, c’est une marque qui a une forte communauté de fans, comme Apple par exemple. Les consommateurs peuvent être fidélisés malgré leur grand nombre car l’attractivité de la marque compense les difficultés à s’adresser de façon personnalisée à de nombreux consommateurs.</p>
<p>- Coin supérieur gauche de la carte : on a affaire à une <strong>marque de proximité</strong>. Elle n’a pas les moyens de se faire connaître à grande échelle, mais elle compense en s’adressant de façon très personnalisée à chaque consommateur. Cela lui permet de les fidéliser. C’est une position qui convient particulièrement aux marques haut de gamme et exclusives.</p>
<p>- Coin inférieur droit de la carte : on a affaire à une <strong>marque de communication de masse</strong>. C’est une marque qui a des moyens importants pour se faire connaître. Cependant, elle n’a pas l’attractivité ou les savoir-faire nécessaires pour fidéliser les consommateurs. On retrouve typiquement des marques de grande consommation dans cette position.</p>
<p>- Coin inférieur gauche de la carte : <strong>la marque est anonyme</strong>. Elle n’a les moyens ni de se faire connaître à grande échelle, ni de fidéliser ses consommateurs. C’est une situation difficile.</p>
<p><em>Les marques ont tout intérêt à avoir un position franche sur cette matrice et à se démarquer de leurs concurrents. Tout comme dans le cadre d’un positionnement marketing, une marque est en position de force si elle est la seule à occuper un positionnement relationnel.</em></p>
<p>Jean Dubearnes &#8211; <a href="mailto:jean@interact-conseil.com">Me contacter</a> &#8211; <a href="http://twitter.com/jeandubearnes">Me suivre sur Twitter</a> &#8211; <a href="http://www.blog-interaction.fr">Me retrouver sur Blog Interact!on</a></p>
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		<title>Edito de la newsletter n°1 &#8211; Janvier 2010</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 17:48:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Dubearnes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Newsletter]]></category>
		<category><![CDATA[edito]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonne Année 2010 et 1431 !!! Avec cette nouvelle année, l’équipe des petits déjeuners marketing vous propose à présent une newsletter mensuelle d’information sur le marketing, en plus des rendez-vous trimestriels de conférences. Cette année 2010 va voir de profond changement dans l’approche marketing des acteurs marocains. Peu à peu, les consommateurs vont s’approprier les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonne Année 2010 et 1431 !!!</p>
<p>Avec cette nouvelle année, l’équipe des petits déjeuners marketing vous propose à présent une newsletter mensuelle d’information sur le marketing, en plus des rendez-vous trimestriels de conférences.</p>
<p>Cette année 2010 va voir de profond changement dans l’approche marketing des acteurs marocains. Peu à peu, les consommateurs vont s’approprier les nouveaux outils internet, qu’ils soient fixes ou mobiles. Internet va donc devenir un canal privilégié d’accès et de communication entre les entreprises et leur consommateur.</p>
<p>Les « Ptits Dej » seront là pour vous accompagner dans cette mutation et vous apporter toutes les clefs pour en profiter de manière optimale.</p>
<p>Nous vous donnons d’ailleurs rendez-vous le mardi 2 février au Novotel de Casablanca à partir de 10h pour une nouvelle édition de nos conférences. Cette fois, le thème sera « Un marketing plus personnalisé ». Nous vous présenterons les meilleurs outils et technique pour communiquer de manière individuelle et ciblée avec chacun de vos consommateurs.</p>
<p>L’équipe des « Ptits Déj » est ouverte pour aborder les thèmes que vous désirez ou pour une participation de votre entreprise aux conférences ou à la newsletter, n’hésitez pas à nous contacter !!!</p>
<p>Julien Guyard &#8211; <a href="mailto:julien.guyard@netgroup.ma">Me contacter</a> &#8211; <a href="http://twitter.com/julienguyard">Me suivre sur Twitter</a> &#8211; <a href="http://www.netgroup.ma">netgroup.ma</a></p>
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		<title>La tête de gondole universelle / Newsletter</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 17:48:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Dubearnes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[influence]]></category>

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		<description><![CDATA[Atteindre toute sa cible est enfin possible. La société de l’information et des réseaux a bouleversé en moins de dix ans le contexte environnemental des entreprises. Outil de communication en temps réel d’amplitude quasi planétaire, Internet a généré une nouvelle forme de relation entre les médias, les acteurs économiques et la société civile. Si cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Atteindre toute sa cible est enfin possible. La société de l’information et des réseaux a bouleversé en moins de dix ans le contexte environnemental des entreprises. Outil de communication en temps réel d’amplitude quasi planétaire, Internet a généré une nouvelle forme de relation entre les médias, les acteurs économiques et la société civile. Si cette métamorphose de la communication se fait déjà sentir par la croissance exponentielle des flux d’informations, elle reste encore faiblement explorée par les entreprises. Depuis le milieu des années 90, les crises informationnelles sont récurrentes et affectent réellement l’organisation ainsi que la politique générale des entreprises. Des polémiques diverses sont régulièrement lancées sur la qualité des produits, la sécurité sanitaire, le comportement des dirigeants, la santé financière d’une société, l’opacité des comptes, les pratiques de concurrence déloyale, le non respect des règles d’environnement. Ces manœuvres sont autant de facteurs déstabilisants susceptibles de dégrader l’image d’une entreprise et de fragiliser sa réputation.</p>
<p><strong>Fondamentaux de la communication d’influence</strong></p>
<p>D’une manière générale, on considère que la réussite d’une campagne de communication implique la prise en compte de quatre éléments principaux :<br />
– la crédibilité de l’émetteur de l’action de communication (image de l’annonceur),<br />
– la nature de la cible médiatique visée,<br />
– la qualité du message,<br />
– et la prise en compte de l’environnement médiatique.<br />
Dans les faits, les agences de communications axent leur travail sur la créativité du message et la mise en oeuvre d’une stratégie de médiatisation efficace au regard de l’audience visée. A contrario, la prise en compte de l’environnement médiatique particulier à la cible est souvent mal évaluée et mal employée. En effet, au-delà d’une prise en compte très générale de l’environnement liée à la problématique de l’entreprise, la plupart des agences se contentent de surfer sur les tendances du moment.<br />
Par opposition à cette communication dite classique, la communication d’influence se présente comme un ensemble de moyens et d’actions visant à convaincre ou dissuader, de façon individuelle ou collective, les décideurs et leaders d’opinion dont les choix et les prises de positions constituent un enjeu majeur pour la réussite de l’entreprise. L’expérience démontre que ce type d’approche est particulièrement adapté à des environnements très concurrentiels tel que va devenir le marché marocain, une fois, pleinement entrés en vigueur les différents accords de libre-échange signés.<br />
La communication d’influence nourrit et soutient le processus décisionnel de l’entreprise :<br />
– En amont : elle met en oeuvre des outils de veille et des analyses pour anticiper, décrypter et comprendre le jeu des acteurs<br />
– En aval : elle orchestre les actions de communication pour séduire, convaincre ou dissuader les acteurs décisionnaires ou influents.<br />
De fait, la communication d’influence permet d’anticiper les évolutions et ruptures qui vont constituer les risques et opportunités informationnels de l’entreprise. La veille stratégique, activité continue de collecte, de traitement et de diffusion de l’information entend satisfaire cet objectif. Enfin, la communication d’influence favorise la valorisation du capital image et la défense de l’entreprise. En effet, force est de constater que l’effondrement de cours de bourse comme les appels au boycott d’un produit sont autant de symptômes d’une image de marque mal maîtrisée. Jusqu’à présent limité aux actions de mécénat ou de sponsoring, l’engagement social et environnemental devient un facteur déterminant de la compétitivité des entreprises qui doit désormais s’affirmer à tous les niveaux de son activité.</p>
<p><strong>Internet : levier indispensable de la communication d’influence</strong></p>
<p>Pour réaliser ses actions de médiatisation, la communication d’influence considère et emploie indépendamment ou conjointement trois espaces de diffusion :<br />
– L’espace médias : affichage, télévision, radio, presse et cinéma.<br />
– L’espace hors média : Relations presses, communication interne, parrainage, tracts.<br />
– L’espace virtuel : sites web, chats, forums de discussion.<br />
De l’avis d’un grand nombre d’observateurs, Internet est un espace particulièrement favorable à la mise en oeuvre de stratégies de communication d’influence offensives. La communication d’influence sur Internet est l’adaptation des stratégies d’information indirecte aux nouvelles technologies de l’information. Elle vise notamment à utiliser Internet sous toutes ses formes comme un nouveau canal de diffusion. En effet, les moyens de communication sur le Web se multiplient, il convient donc de profiter au mieux de ces nouveaux outils.<br />
La communication d’influence permet d’aller au-delà de la simple planification, elle offre un éventail de solutions techniques nouvelles qui permettent à l’émetteur de faire évoluer sa stratégie « en temps réel » et d’être plus réactif face aux opportunités et aux contraintes de l’actualité de son marché.<br />
Pour être exhaustif, on notera que la communication d’influence sur l’espace virtuel peut prendre d’autres formes à savoir : le buzz sur les forum de discussion, le marketing viral ou encore le lobbying viral. La frontière entre une utilisation positive de la communication d’influence et son détournement à des fins bien moins avouables est ténue. En effet à la différence des médias classiques nous trouvons sur Internet plusieurs facteurs favorisant l’émergence de risques liés à l’utilisation offensive de l’information. N’importe qui peut publier de l’information sur Internet et personne ne contrôle ce qui est publié. Potentiellement, monsieur « tout le monde » a la même visibilité que n’importe quelle grande entreprise. Il est très difficile d’évaluer la validité et la fiabilité des informations trouvées sur Internet.</p>
<p>Le manque de recul des directions d’entreprises sur ces problématiques s’explique par le fait que les entreprises préfèrent s’enfermer dans le monde du secret ou confier leur communication externe à des grandes agences de communication qui ont bien du mal à s’extraire de leur univers pour étudier les stratégies de niche émanant des concurrents spécifiques à leur clients. Internet est encore un outil mal connu et sous estimé par les responsables de la communication dans les directions générales. Cette lacune culturelle doit être comblée par le changement de génération et l’émergence d’initiatives innovantes.</p>
<p>Taha Amiar &#8211; <a href="mailto:info@exp3ma.com">Me contacter</a> &#8211; <a href="http://www.exp3ma.com">Le site d&#8217;Exp3ma</a></p>
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		<title>La newsletter &#171;&#160;Les petits déjeuners du Marketing&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 10:39:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Dubearnes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Newsletter]]></category>
		<category><![CDATA[edito]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour compléter les conférences que nous organisons régulièrement à Casablanca, les organisateurs des &#171;&#160;Petits déjeuners du marketing&#160;&#187; vous offrent maintenant une newsletter mensuelle. Vous y trouverez des analyses, des opinions sur le futur du marketing : quels outils, quels usages, quels concepts ou tendances permettront à votre entreprise de se rapprocher de ses consommateurs ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour compléter les conférences que nous organisons régulièrement à Casablanca, les organisateurs des &laquo;&nbsp;Petits déjeuners du marketing&nbsp;&raquo; vous offrent maintenant <strong>une newsletter mensuelle</strong>. Vous y trouverez des analyses, des opinions sur le futur du marketing :  quels outils, quels usages, quels concepts ou tendances permettront à votre entreprise de se rapprocher de ses consommateurs ou d&#8217;en attirer de nouveaux?</p>
<p>Cette newsletter s&#8217;adresse aux décideurs marketing marocains, n&#8217;hésitez pas à en parler à vos collaborateurs, clients ou partenaires. Pour s&#8217;inscrire, il suffit de cliquer sur &laquo;&nbsp;S&#8217;inscrire à la newsletter&nbsp;&raquo;, en haut à droite de cette page, puis d&#8217;entrer votre adresse email dans la formulaire. La 1ère édition sera envoyée en cette fin de semaine.</p>
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